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Edition fr TITRES : Le 8 mai 1945 en Kabylie : Des massacres encore lancinants, (...)... Bgayet / L’association écologique « Cap vert » Des actions pour sauvegarder l’environnement L’association écologique « Cap-vert » d’Aokas veut s’investir dans la protection de l’environnement. Une louable initiative, dans un pays où le mot écologie ne signifie pas grand-chose. 10/05/2011 - 20:32 mis a jour le 11/05/2011 - 00:53 par Sabrina Cherif La commune d’Aokas, une petite région côtière, située à une quinzaine de kilomètres à l’est de la ville de Bgayet (Béjaïa), est un petit havre de paix. Cependant, la protection de l’environnement ne semble pas être une priorité pour les pouvoirs publics et les citoyens. L’association Cap-vert a vu le jour dans un but écologique. En collaboration avec d’autres associations connues dans la localité, telles que l’A.A.J (Aokas, Association pour les jeunes) ou encore Les Amis du littoral, la jeune association veut mettre fin à l’anarchie qui règne au niveau des plages et ailleurs. Un volontariat sous le terme « Ramasse ta bouteille » est organisé mensuellement. Une manière de sensibiliser les gens et de les inviter à prendre part aux opérations de nettoyage. L’objectif principal de cette opération écologique est de nettoyer la ville des bouteilles et autres ordures qui nuisent à ses ruelles et inondent ses belles plages. Rencontré au bureau de l’association, qui se trouve à la maison de jeunes d’Aokas, M. Abdelkrim Achour, un chevronné du mouvement associatif, connu pour son activisme et sa volonté constante, ce jeune homme nous laisse croire que la bonne volonté a encore de beaux jours devant elle. « Nous sommes une association à caractère écologique, avec les objectifs principaux suivants : La protection de l’environnement, la promotion et le développement d’une éducation environnementale, la sensibilisation et le développement des échanges d’activités environnementales entre les jeunes et bien d’autres visées », estime le jeune écologiste. Quant au choix de l’appellation « Cap-vert » que s’est donnée l’association, son vice-président l’explique par l’ancienne appellation d’Aokas qui était Cap Aokas. « Cela signifie que nous voulons tout simplement faire du cap d’Aokas un village vert pour les habitants et les visiteurs de notre région touristique », enchaîne M. Achour. Pour les projets d’avenir, notre interlocuteur est très ambitieux. Pour lui, cette association vise à concrétiser un projet appelé « Fleurose » ; qui consiste à créer une grande serre, dans le but de réhabiliter les espaces verts. Pour aller de l’avant dans ses perspectives, le « Cap-Vert » a installé deux commissions : Une commission pédagogique, à laquelle échoit la mission d’assurer des cours de botanique et d’écologie, de créer des espaces verts au sein de la maison des jeunes et ailleurs, de créer une pépinière et d’élaborer une bibliothèque. La seconde commission se chargera de la communication et surtout du bon déroulement des sorties en plein air, la création d’un site web consacré entièrement à la nature, l’édition de brochures et de dépliants écologiques, l’organisation d’expositions et autres manifestations de sensibilisation. En somme, un programme qui prendra à bras-le-corps le problème de l’environnement dans toutes ses dimensions. Avis aux autres régions qui tardent à se consacrer sérieusement à la cause écologique !

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tamurt.info il y a 12 mois

Session de printemps de l’APW de Tizi-Ouzou Les constats du wali et du président de l’APW sont aux antipodes l’un de l’autre. Les constats du wali et du Président de l’Assemblée Populaire de Wilaya (P/APW) concernant le développement de la wilaya de Tizi-Ouzou sont antipodes l’un de l’autre. C’est le cinglant diagnostic établi, hier, à l’occasion de l’ouverture des travaux de trois jours de la session de printemps de l’APW, sur la différence d’appréciation de l’élément économique et social entre l’élu et l’administrateur. 10/05/2011 - 21:20 mis a jour le 11/05/2011 - 00:51 par Saïd Tissegouine En effet, le rapport du wali sur l’activité de la wilaya durant l’année 2010, lequel a été lu par le directeur du plan et de l’aménagement du territoire (DPAT) a été sans équivoque quant à « l’excellente santé » des secteurs d’activités relatifs au développement économique et social de la région de Tizi-Ouzou. En toute vérité, en prenant pour vrai le constat de l’administration de wilaya, un citoyen aisé occidental « pleurerait de jalousie ». D’ailleurs, ce n’est pas seulement le président de la première institution élue, M. Mahfoud Bellabbas, qui a rejeté d’une simple chiquenaude le rapport « positif » du premier commis de l’Etat de la wilaya de Tizi-Ouzou. Plus de cinquante citoyens, tous des travailleurs de la commune de Tizi-Ouzou, venus spécialement à l’hémicycle Rabah Aïssat avec l’espoir d’exposer aux responsables concernés leur situation infernale qui dure depuis plus de cinq mois déjà, ont quitté les lieux dès la fin du rapport en question avec déception et terribles regrets. Plusieurs voix ont crié en même temps : « Dans ce cas alors, pourquoi nos problèmes persistent ? Et nos droits à nous ? ». A titre informatif, les travailleurs et salariés de la commune de Tizi-Ouzou, tous secteurs d’activités confondus, n’ont perçu aucun sou depuis plus de cinq mois d’où leur mouvement de grève qui dure depuis un mois environ. Il va sans dire que la complainte des malheureux travailleurs a renforcé de plusieurs degrés la justesse du constat du président d’APW dont voici pleine lecture : « J’ai écouté avec beaucoup d’intérêt le bilan présenté par M. le wali. Le constat que j’en fais est des plus contrastés. En effet, je constate que lorsqu’il y a une volonté d’entreprendre, les moyens suivent ; d’autant plus que notre wilaya recèle d’un potentiel humain que d’aucuns nous envient. A l’inverse, le résultat peut être mitigé quand la volonté, la disponibilité et la rigueur font défaut. Des efforts ont été déployés dans le court terme, notamment lorsque les élus et l’administration ont pris conscience des retards que notre wilaya a accumulés en matière du développement local. Un fait qui suscite des interrogations légitimes mérite d’être signalé. La réalisation des PCD (plans communaux de développement), par les élus locaux, atteint des taux qui dépassent toute espérance, en particulier pour les deux dernières années. A contrario, les pourcentages de réalisation, en ce qui concerne les PSD (projets de développement sectoriels) sont en deçà de ce qui est attendu, quand ils ne sont pas simplement insignifiants. A titre d’exemple, pour une enveloppe financière de 64 milliards de DA allouée à notre wilaya durant l’année 2010, un tiers seulement a été dépensé pour le développement. Neuf directions de wilaya n’ont engagé aucun centime durant les quinze derniers mois et nombreuses sont les directions dont les dépenses ont péniblement atteint 5% du budget qui leur est attribué. De toute évidence, les commis de l’Etat de la wilaya n’ont pas rempli leur mission. Pourquoi ? Quelles sont les justifications à cela ? Pour autant, les besoins de la population sont immenses, les élus locaux le savent et dépensent rapidement les sommes dérisoires qui sont mises entre leurs mains. S’agit-il d’un problème de compétence ou de volonté ? Faudrait-il penser que les élus sont plus préoccupés par le développement de leur région que les membres de l’exécutif ? Des questions légitimes… En tout état de cause, l’analyse des indicateurs financiers et l’insignifiance de la consommation des budgets alloués fait ressortir une situation alarmante. Cette dernière, qui influe négativement sur la concrétisation des ambitions et objectifs escomptés, paralyse également la réalisation des projets engagés. Le présent bilan sonne le déjà vu. Les mêmes contraintes sont relevées, la même rhétorique est reproduite : études en cours, projets en cours de lancement, concours à mettre en place, processus de choix de terrain et d’expropriation complexe, contrainte juridique, appel d’offres infructueux, oppositions des citoyens, dossier de la commission nationale, levée des réserves, etc. Voici M. le wali, Mesdames et Messieurs, à quoi ressemble la situation physique des principaux projets inscrits depuis des années au bénéfice de notre wilaya. Il faut convenir M. le wali que tout cela est conjugué au futur pour ne pas dire au conditionnel. Les principaux projets inscrits depuis des années sont restés lettre morte. Ils n’ont pas connu un début de réalisation. Qu’il s’agisse de l’amélioration du cadre de vie, des infrastructures de bases relevant de l’éducation, l’enseignement supérieur, le transport, la formation professionnelle, la santé, la culture et la jeunesse et des sports, les signaux sont au rouge. La faillite est quasi généralisée, en particulier lorsque l’on sait que – malgré les budgets alloués au secteur de la culture, de la formation professionnelle, de la santé et du transport pour ne citer que ceux-là – aucun centime n’a été déboursé. Ces directions n’ont d’ailleurs aucun projet en début de réalisation. C’est plus qu’un échec, les responsables à la tête de ces secteurs, devraient rendre des comptes pour leur incompétence et/ou pour leur immobilisme. On ne peut décemment justifier cette inertie par la faiblesse de l’outil de réalisation, les contraintes foncières ou les oppositions des citoyens. Rappelons, à ce titre, que l’APW a organisé un séminaire sur la thématique relative à l’outil de réalisation dans notre wilaya. L’ensemble des problèmes avaient été abordés d’une manière sereine et objective. Des résolutions, pour y remédier, avaient été arrêtées. Pour l’essentiel, le problème a été identifié. Il s’agit de faire face à une bureaucratie qui constitue un véritable frein au développement local. La faiblesse de l’outil de réalisation, sans cesse évoquée, par les pouvoirs publics est un prétexte fallacieux qui ne résiste pas à l’épreuve du terrain. Cette contrainte est la conséquence de la bureaucratie qui est le fait d’un contrôleur financier qui bloque d’une manière récurrente les visas des marchés et contrats, et d’un trésorier qui excelle dans les rejets des situations et honoraires dues aux entreprises. Je n’oublie pas, bien sûr, les pressions fiscales exercées sur les opérateurs ainsi que les lenteurs liées à l’approbation et visas des cahiers des charges par la commission des marchés de wilaya. Toutes ces justifications sont, à notre sens, des fuites en avant. Elles ne peuvent être acceptées, d’autant plus qu’elles hypothèquent le développement de toute une région et qu’elles participent, de ce fait, à tuer tout espoir d’une réelle prise en charge des aspirations de la population. Dans cette perspective, M. le wali, des mesures doivent être prises de toute urgence : - La première est de faire preuve d’audace en mettant fin aux fonctions des responsables dont le taux de consommation de leur secteur durant les quinze derniers mois est inférieur à 05%. La responsabilité de chacun est entière. - La seconde mesure est d’établir un contrat de performance en vue de tenter de résorber le retard considérable que connaît notre wilaya. - La troisième est de préciser les objectifs et de fixer les échéances du lancement des projets ainsi que les délais de leur achèvement. Désormais, le calendrier établi doit être évalué d’une manière régulière. Le défi du développement est à ce prix. Les tergiversations doivent prendre fin. Nous devons tous lutter contre la bureaucratie et toute forme de léthargie. Que chacun assume ses responsabilités/ je vous remercie de votre attention. ». Notons enfin dès la fin de cette intervention, le groupe FFS a crié « haro » pour n’avoir pas été associé à la réflexion et à la rédaction du document du président de l’APW. Aussi, les élus FFS ont demandé une petite concertation entre eux afin de se prononcer définitivement sur le contenu de ce message dont la portée n’est pas des moindres. Aussitôt quitté la salle, les groupes FLN et RND leur ont emboîté le pas. Chaque groupe a choisi un coin dans le couloir extérieur à la salle des débats pour tenter de décortiquer les tenants et aboutissants de l’intervention de M. Mahfoud Bellabas. Et après étude, chaque groupe (FFS, RND et FLN) a déclaré par le biais de son porte-parole ne pas y adhérer. Cependant, nos lecteurs doivent savoir que le président de l’APW de Tizi-Ouzou n’a engagé que sa propre personne dans la critique du travail de l’administration. D’ailleurs, il a conjugué ses verbes à la première personne de singulier. Toutefois, d’aucuns peuvent remarquer que ses analyses et constats sont appuyés par la réalité du terrain. La deuxième journée des travaux sera consacrée aux débats. Bien des choses seront dites ! »

Les constats du wali et du prési... 1 1

En effet, le rapport du wali sur l’activité de la wilaya durant l’année 2010, lequel a été lu par le directeur du plan et de l’aménagement du territoire (DPAT) a été sans équivoque quant à « l’exce... (Voir plus)

tamurt.info il y a 12 mois

Guerre d’Algérie : Document inédit attestant le rôle capital de la Kabylie « La fin de la rébellion en Kabylie marquera aussi la fin de la rébellion en Algérie » 09/05/2011 - 16:02 mis a jour le 09/05/2011 - 17:09 par Saïd Tissegouine « Le peuple algérien a combattu la France coloniale pour recouvrer son indépendance, la révolution par le peuple et pour le peuple, les Algériennes et les Algériens ont consenti d’énormes sacrifices pour se débarrasser du joug français et vivre dans la dignité, jaloux de son arabité et de son islamité, le peuple algérien a combattu de toute son âme la chrétienneté apportée en Algérie à coups de canon par les Français, etc. ». Ce ne sont là que des phrases qui, en apparence ne sont couvertes que de noblesse, mais en réalité, sont choisies pour cacher une vérité historique. En effet, tout laisse à croire fortement que ce sont celles et ceux qui n’étaient pas du côté du Front de Libération Nationale (FLN) durant les terribles années de feu qui tentent aujourd’hui de se « diluer » dans ce concept de « la révolution a été menée par l’ensemble du peuple algérien ». Aujourd’hui, un document authentique dont nous détenons une copie vient d’être déterré. Ce document en question révèle les raisons du déclenchement de l’opération Jumelle réfléchie et conçue par le célébrissime général français, Maurice Challe. Le contenu du document que soumettons entièrement à la lecture et à la connaissance des lecteurs de Tamurt renseigne aisément sur les véritables participants à la guerre d’indépendance de l’Algérie. Ce document en question n’est autre que le procès-verbal (P.V) de la réunion de la Commission Administrative Départementale (CAD) de Tizi-Ouzou en date du 05 janvier I959 dans la matinée. Voici les termes du P.V en question : DE LA PRESENCE MILITAIRE EN GRANDE KABYLIE - M. le Président : Avons-nous mon général des nouvelles de la motion que notre assemblée avait votée lors de sa 2e session, ordinaire en novembre dernier ? - M. le général Faure [1] : Elle n’a toujours reçu aucune suite. Et le problème est là, éternellement, qui conditionne toute notre vie ; et nous n’en sortons pas. J’avais espéré à un moment donné que nous recevrions des renforts. Je crois que c’est maintenant exclu, et le problème redevient dramatique. Je pense que nous en reparlerons, si vous le voulez bien, afin de préparer de nouvelles démarches. Mais c’est une carte capitale que nous jouons là. - M. le Président : Je crois qu’il serait utile de renouveler officiellement notre vœu, et l’assemblée, je pense, sera unanime sur le principe. (Assentiment). Nous pourrions attirer l’attention des pouvoirs publics par une motion, où exprimerions notre déception de n’avoir pas été entendus. Nous la remettrons à nos députés pour qu’ils se chargent de la faire aboutir à l’échelon national, pendant que nous interviendrons de notre coté à la délégation générale. - M. Azem Ouali [2] : Nous avons déjà le texte de notre première motion. J’avais demandé audience au général De Gaulle, mais ses occupations le retenaient tellement que nous n’avons pas reçu de réponse au moment de regagner Alger. Nous renouvellerons notre démarche ces jours-ci avec le nouveau texte. Si nous exposons la situation chacun de son coté, il n’y a pas de raison pour que nous n’obtenions pas satisfaction, au moins en partie. - M. le Président : Pas « en partie », c’est le strict nécessaire que nous demandons. - M. Azem Ouali : Tout l’édifice que nous construisons avec ces regroupements, ces municipalités, etc.…est subordonné surtout au problème de la protection. Tous les Kabyles sont Français de cœur ; et même dans les régions que l’on considère comme les plus pourries, dès que les populations savent qu’elles sont protégées, elles n’hésitent pas à venir à nous . Certains villages n’ont pas voté aux dernières élections. Mais dans ces villages que l’on visite dans la journée et que l’on abandonne le soir, c’est un problème humain : ils ne peuvent pas voter. Il nous appartient de les sauver, de les aider, ils ne sont pas tellement difficiles ! Et les bons éléments réussiront à ramener les égarés. Si nous expliquons bien cette situation, sans nous lasser et en n’oubliant pas de conjuguer tous nos efforts, je crois que nous réussirons. - M. le général Faure : Dieu sait que nous sommes d’accord ! Nous nous trouvons malheureusement en ce moment devant un état de fait. Notamment, avec la remise en ordre des dépassements de classes des années précédentes. Pendant que nous poursuivons nos efforts sur le plan départemental, nos députés, maintenant qu’ils existent, pourront soutenir et défendre notre position, qui est ici plus difficile qu’ailleurs. Nos parlementaires sont–ils bien d’accord avec nous ? - M. Azem Ouali : Certainement, puisque la première chose qui nous a préoccupés, à notre arrivée à Paris, c’est cette audience que nous avons demandée pour expliquer personnellement au général De Gaulle ce qui se passe en Kabylie. J’en ai même parlé à un certain nombre d’autres députés d’Algérie, nos voisins, et ils sont également d’accord. Dans le problème d’Algérie, le centre névralgique est la Kabylie avec la densité de ses populations, ses difficultés de communications, etc… et tous nos collègues d’Algérie comprennent parfaitement que la pacification de la Kabylie entrainerait l’écroulement de la rébellion dans tout le reste de l’Algérie. Les rebelles ont les yeux fixés sur elle et lorsqu’ils sont en difficulté, ils se cachent, et observent ce qui se passe en Kabylie. Donc, il est du plus haut intérêt de fournir dans cette région un effort considérable sur le plan militaire. Sur le plan psychologique, nous avons enregistré depuis l’année dernière un énorme progrès : alors que dans un certain nombre de communes il n’y avait ni délégation spéciale, ni élections possibles, nous avons constaté partout où nous sommes passés aujourd’hui, les populations sont manifestement ouvertes. Reste donc maintenant aux élus, aux conseillers généraux, à cette commission administrative, aux députés, aux militaires, à obtenir des effectifs non pas démesurés, mais suffisants pour continuer l’œuvre de pacification. Nous ne sommes pas tellement loin du succès, il s’agit d’un pas à faire… mais il faut qu’on le fasse. - M. le général Faure : Pour obtenir les effectifs qui nous manquent, nous avons, à notre échelon, épuisé tous nos moyens et nous ne pouvons plus à présent faire d’avantage. C’est en vain que nous cherchons d’autres solutions à ce problème qu’il serait urgent de résoudre. - M. Marcellin : Ce que vous déplorez dans ce département, mon général, tous les généraux de division d’Algérie le déplorent de la même façon. - M. le général Faure : Sans doute. Mais si dans certaines régions la diminution des effectifs peut être compensée par une mobilité accrue, là où la configuration du terrain et la localisation des populations le permettent, il n’en est pas de même ici : en Kabylie où l’on ne se déplace pas plus vite à pieds en 1959 qu’en 1859, toute réduction des effectifs se traduit par un vide. Dans cette région, la démonstration est concluante. Mais le problème est comme vous le dites partout le même. Seulement, ici, c’est une question de vie ou de mort. - M. Marcellin : Il y a donc lieu d’agir à l’échelon national mais aussi auprès du délégué général, de façon à ce que lui-même soit notre interprète. - M. le Président : Nous nous rendrons auprès de lui en délégation. - M. le général Faure : Je vois, messieurs, que nous sommes une fois de plus en plein accord. (Assentiment général). - M. le Président : Messieurs, pour concrétiser la discussion qui vient de se dérouler, je soumets à votre approbation la motion suivante : MOTION La commission administrative départementale réunie le lundi 5 Janvier 1959 à l’occasion de sa 1re Session extraordinaire, après avoir examiné la situation générale dans le département, constate avec regret que l’évolution favorable qui s’est manifestée au cours du dernier semestre n’a pu être encouragée et mise à profit d’une façon plus active faute d’une présence militaire plus nombreuse. La pénurie d’effectifs, qui avait déjà été en effet signalée à l’attention du pouvoir central aux termes d’une motion spécialement adoptée par le conseil général le 15 novembre dernier au cours de sa 2e session ordinaire de l’année 1958, compromet encore l’exploitation rapide des effets favorables ressentis en ce pays après le référendum, les élections législatives et présidentielles. Le discours officiel du chef du gouvernement qui a apporté l’espérance d’un renouveau et d’une paix prochaine, l’annonce du plan quinquennal qui donnait aux populations la certitude d’un emploi et la sécurité du lendemain n’ont pu, hélas, provoquer tous les apaisements souhaités du fait de la terreur qui règne encore en certaines de nos régions. La commission administrative départementale profitant de cette réunion extraordinaire se permet d’insister auprès de M. le général Faure, exerçant les pouvoirs civils dans le département de la Grande Kabylie et de M. Delouvrier, délégué général du gouvernement pour être leurs interprètes à Paris et exposer au gouvernement l’urgente nécessité d’un renforcement des effectifs en Kabylie, seul moyen qui activera le retour définitif de la sécurité et donnera son plein effet aux efforts si généreusement poursuivis par la France dans son œuvre de progrès social. Tous les milliards qui seront dépensés pour l’amélioration des conditions de vie des populations de ce pays seront dépensés sans profit aucun si les réalisations apportées sont vouées à la ruine et à l’anéantissement. Il faut avant tout faire cesser les assassinats, les ruines, les incendies, les déraillements, les coupures de routes, de liaisons téléphoniques, de transports d’énergie etc…, avant d’engager à fond les investissements prévus. La rébellion rendra tous nos efforts stériles par ses entreprises criminelles trop faciles sur des gens et des biens sans défense. Les membres de la commission administrative départementale conscients d’agir pour le plus grand bien des populations qu’ils représentent, se permettent de demander une fois de plus les moyens d’assurer cette défense qui pourrait être rapidement et facilement obtenue grâce à un renforcement sensible des effectifs militaires . La Kabylie mérite cet effort à double titre, car la fin de la rébellion en Kabylie marquera aussi la fin de la rébellion en Algérie. Les rebelles tiendront, en effet, dans toute l’Algérie tant que la Kabylie, sur laquelle ils ont les yeux fixés, restera pour eux un espoir et un encouragement. La motion est adoptée à l’unanimité. CLOTURE DE LA SESSION - M. le Président : Messieurs, nous voici au terme de nos travaux pour cette session extraordinaire. Personne ne demande la parole ?... La séance est levée et la session est close. La séance est levée et la session close à onze heures trente minutes. Le Secrétaire, Signé : IOUALALENE Ahcène [3] Le Président, Signé : Dr. Georges GARNIER

« La fin de la rébellion en Kaby... 1 1

« Le peuple algérien a combattu la France coloniale pour recouvrer son indépendance, la révolution par le peuple et pour le peuple, les Algériennes et les Algériens ont consenti d’énormes sacrifice... (Voir plus)

tamurt.info il y a 12 mois

Manipulation du monde 1

Manipulation du monde - Vu 40053 fois.Cette vidéo est tirée du documentaire réalisé par le mouvement associatif Zeitgeist, dont la traduction littérale en Français est l’esprit du moment.

mystere-tv.com il y a environ 1 an

Pan-Arabism In Morocco is Dead

Pan-Arabism In Morocco is Dead 1 1

Pan-Arabism In Morocco is Dead

youtube.com il y a environ 1 an

les étudiants 02 mai à alger !! tj les kaviles fil amem ! hhhh

les étudiants 02 mai à alger !! ... 1 1

les étudiants 02 mai à alger !! tj les kaviles fil amem ! hhhh

youtube.com il y a environ 1 an

Aman n Zemzem zemren ad ssiḍnen amdan s lkunsir Aman n Zemzem, aman iqedsen ɣer yinselmen, iban-d belli ur lhin ara i tissit, zemren ad ssiḍnen win ara ten-yeswen. 06/05/2011 - 17:01 mis a jour le 07/05/2011 - 20:38 par Berkus Tiwal Ccekk yebda-d seg waman n Zemzem i yettnuzun deg tḥuna n yenselmen deg Lundun, di tmurt n Legliz. Imi sen-xedmen tasleḍt (analyse), ufan belli ɣer-sen nnig n wayen yessefken deg uḥertit n Arsenik. Nnan ahat d imzenziyen n Lundun i iɣeddren imsaɣen, dɣa rnan gan tasleḍt i waman n zemzem yettnuzun deg Fransa. Agemmuḍ yeffeɣ-d am win i yufan deg Legliz. Dɣa, i wakken ad kksen yakk ccekk, ssutren deg yiwen n lḥaǧ ad sen-d-yagem aman seg Mekka. Imi t-sεeddan ɣer laburaṭwar, ufan ulac i ibeddlen. D ayen i d-yesbanen belli aman n zemzem ur yessefk ad ten-isew umdan, ma ulac ad iḍur tazmert-is. Aman yettilin deg ugama ɣer-s 10 μg·l-1 n uḥertit n Arsenik. Maca, OMS teqqar-d yessefk ad yili seddaw n 0,01 mg·l-1 i wakken aman ad lhun i tissit. Kanada tqebbel alma d 0,025 mg·l-1. Bangladec d Lhend ḥebsen-t ar 0,05 mg·l-1. Ma d aman n zemzem, ufan deg-s nnig n 20 mg·l-1. wali da : http://al-kanz.org/wp-content/uploa... Arsenik d yiwen uḥertit i yessebluyen (yesserhajen) amdan. Win yeskecmen drus ɣer tfekka-s seg uḥertit-a yezmer ad t-ṭṭfen iriran, ad t-yeqreḥ ugerjum-is d uεebbuḍ, ad yebreḍ ula d idammen. Ma yella d win yezgan fell-as yezmer ad s-d-yexdem lkunsir n yidmaren, n weglim, n tembult akked win n tegẓelt. Akken daɣen i yezmer ad s-yessehbuber iẓuran n idammen. Lbir n Zemzem yezga-d deg Lkeεba n temdint n Mekka. Tissit n waman-is d ayen yessefken ad t-yexdem lḥaǧ uqbel ad yerzu ɣer Minen. Akken d-ḥekkun, d Rebbi i yumren aneglus Ǧebril i wakken ad d-yessufeɣ aman-a i Haǧer d mmi-s Smaεil i yeṭṭef fad deg tlemmast n uqeqaḥ n Mekka. Ḥekkun-d daɣen belli s waman n zemzem i yeslal Ǧebril ul n Muḥemmed deg yiḍ-nni ideg yuli ɣer igenni, ayen iwum semman Lmiεraǧ. Qqaren-d belli aman n zemzem ɣer-s aṭas n lfayda i tezmert n umdan. Muḥemmed yenna-d : « D aman n zemzem i yufraren akk ɣef waman yellan deg lqaεa, yelha i tissit yerna d ddwa n ḥellu ». (Ṣaḥiḥ Lǧami, 3302). Nnbi n yinselmen yenna-d daɣen : "Aman n zemzem lhan i kra yellan iɣef ten-tenwiḍ” (Yewwi-t-id Ibn Maǧa, 3062)

Aman n Zemzem zemren ad ssiḍnen ... 1 1

Aman n Zemzem, aman iqedsen ɣer yinselmen, iban-d belli ur lhin ara i tissit, zemren ad ssiḍnen win ara ten-yeswen. Ccekk yebda-d seg waman n Zemzem i yettnuzun deg tḥuna n yenselmen deg Lundun, d... (Voir plus)

tamurt.info il y a environ 1 an

La mort annoncée de l’enseignement du kabyle à Rouen L’association TAFSUT [2] est la seule organisation à assurer, depuis 2008, des cours de kabyle non seulement à Rouen, mais dans tout le vaste espace de la Haute Normandie. 08/05/2011 - 10:49 mis a jour le 09/05/2011 - 15:29 par Michel Molinier Pour rendre accessible à tous l’apprentissage de la langue de Mohia, il était convenu que le gouvernement algérien subventionne les intervenants qui sont des personnes dotées d’un diplôme délivré par une université algérienne. Quel n’a pas été notre désappointement, pour ne pas dire plus, devant l’inertie de l’ELCO [1], et plus précisément de notre interlocuteur, Monsieur Azzédine Zalani, qui , depuis la rentrée 2010, s’emploie à bloquer la rémunération de l’enseignante, sous des prétextes qui ne sont même pas avoués et que l’on n’ose imaginer. Tout travail mérite salaire, et surtout la parole donnée, les engagements pris par le passé au nom du gouvernement algérien, se doivent d’être tenus. Ainsi, l’enseignante attitrée ne perçoit elle aucune rémunération depuis le mois d’octobre 2010, alors même qu’elle dispense régulièrement 6 heures de cours par semaine, ce que nous avons justifié, en vain, auprès de Monsieur Azzedine Zalani. Si cette situation devait perdurer, ce que nous n’osons imaginer, l’enseignante se verrait contrainte de suspendre son enseignement à la rentrée prochaine, ce qui serait dommageable, non seulement pour TAFSUT – c’est le moindre mal – mais aussi pour toutes les personnes qui souhaitent découvrir cette belle langue kabyle et tous les lycéens qui souhaitent bénéficier d’une préparation à l’épreuve facultative de kabyle au bac. Le kabyle fait partie des « nouvelles langues de France ». Cette attitude de « gribouille » revient à se (et à nous) tirer une balle dans le pied, en renvoyant les apprenants et candidats apprenants dans le giron des organisations évangélistes qui ne demandent pas mieux que d’enseigner (à leur façon) le kabyle à partir des textes bibliques... C’est cela que veut le gouvernement algérien, ou du moins son représentant local ? Cela m’étonnerait. Par Michel Molinier, adhérent de l’association kabylo-normande Tafsut.

La mort annoncée de l'enseigneme... 1 1

L’association TAFSUT [2] est la seule organisation à assurer, depuis 2008, des cours de kabyle non seulement à Rouen, mais dans tout le vaste espace de la Haute Normandie.

tamurt.info il y a environ 1 an

Karim Tabou à Kherrata (Bgayet) Les mesures annoncées n’augurent d’aucun changement Le premier secrétaire du FFS, tout en s’interrogeant sur ce qu’il est advenu de la commission d’enquête sur l’assassinat de Boudiaf, la fuite des sujet du Bac ou celle sur la fraude électorale de 1997, a estimé que la commission mise en place, chargée des consultations avec les partis n’a pas de crédibilité. 08/05/2011 - 22:39 mis a jour le 09/05/2011 - 00:28 par Meziane Tiziwar Et pour preuve, la désignation à sa tête, du président du sénat, « une institution, selon l’orateur, née de l’état d’urgence et de la violence, et qui est créée pour rendre inopérantes toutes les lois votée par le parlement ». Pour monsieur Tabou « le pouvoir joue sur l’usure et tente de gagner du temps ». « On ne peut pas maquiller un cadavre » ironise t-il. « Le changement est une nécessité historique » estime M. Tabou, mais tout en indiquant que le FFS refuse un changement qui va provoquer une effusion de sang. Le porte-parole du FFS, n’est pas allé par le dos de la cuillère pour fustiger les partis politiques qui siègent au parlement et qui selon lui ont fait que le peuple ne croit plus à la chose politiques. « il y’a des partis qui ont le cœur à gauche et la poche à droite, des faux démocrates et des faux nationaliste » a-t-il dit. N’épargnant pas au passage la CNCD, M. Tabou a estimé que « ceux qui s’adonnent à un footing chaque samedi, ne cherchent pas à attirer le peuple, mais les journalistes, pas un espace social mais un espace dans un journal ». Pour lui, « au lieu d’appeler le peuple à sortir dans la rue, c’est à eux de sortir dans la rue, parce que le peuple est déjà dans la rue ». Le premier secrétaire du FFS, tout en mettant en garde contre le changement par la violence, a estimé que « le pouvoir cherche à nous ramener sur le terrain de la violence et au FFS nous refusons cela ». Donnant l’exemple du peuple Yemenite qui ne cède pas devant la violence même si tout le peuple est armé, il a appelé le peuple à ne pas demander le changement de la part du pouvoir mais à arracher sont autodétermination

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cid-93de98b023f16530.profile.live.com il y a environ 1 an

La fierté de voyager avec des documents d’identité Kabyle 08/05/2011 - 19:27 mis a jour le 08/05/2011 - 19:27 par Kader Dahdah Cela fait maintenant quelque mois que la carte d’identité Kabyle a été instituée, les demandes affluent en permanence au jeune secrétariat de l’état civil kabyle qui déploie des efforts considérables pour satisfaire cette demande grandissante. Il a fallu moins d’une semaine, après avoir envoyé le dossier aux services de l’état civil du gouvernement provisoire Kabyle, pour me faire délivrer ma carte d’identité, dument adressée par les autorités compétentes de l’état Kabyle. Je me suis rendu compte à cette occasion, que les services administratifs de l’état civile kabyle sont plus comptants et plus rapides que les services de l’état algérien et ils arrivent même à rivalisent avec les services de l’état civile de Nantes en France. Quand j’ai présenté cette carte d’identité au public pendant les conférences et meetings de préparation de la marche du 20 Avril en Kabylie, elle a attiré son attention et ils ont tous exprimé leur ardent désire de se doter d’une même carte pour retrouver la dignité et la fierté qui leur sont étés enlevé. Les responsables locaux du MAK leur ont promis l’installation dans les prochains mois d’un service de l’état civile. Mais l’agréable surprise fut à l’aéroport de Marignane-Marseille, quand je l’ai présenté à la police des frontières. Elle a attiré particulièrement l’attention de l’agent qui l’a longuement contrôlée et l’a même montré à sa collègue. Il a traité le document Kabyle avec respect et considération. Il a demandé des renseignements complémentaires à titre personnelle. Je lui ai expliqué que la Kabylie est entrain de se doter d’institutions qui lui permettront de prendre son destin en main par le projet d’autonomie.

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tamurt.info il y a environ 1 an

Six hôtels attaqués de nuit par des manifestants à Tichy (Béjaïa) Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte le 07.05.11 | 01h00 Réagissez zoom ImprimerPDF Envoyer à un ami Flux RSS Partager La presque totalité des établissements hôteliers exerçant dans la ville côtière de Tichy, une vingtaine de kilomètres à l’est de Béjaïa, soit une demi-douzaine, ont été attaqués dans la nuit de jeudi à vendredi derniers par des manifestants qui ont saccagé tout ce qu’ils trouvaient sur leur passage. Tout a commencé lorsqu’un communiqué affiché aux quatre coins de la ville a appelé à observer, au nom d’un «comité des citoyens de Tichy», un sit-in à 20h devant la sûreté de daïra. Munis de banderoles dont l’une annonce l’engagement des manifestants «Pour la dignité de notre ville», la foule a assailli l’entrée de la sûreté de daïra pour exiger que la police intervienne afin de freiner le phénomène de la prostitution. N’ayant pas obtenu ce qu’ils étaient venus chercher, soit l’intervention immédiate des autorités, la foule de manifestants s’est ébranlée dans un mouvement de colère exacerbée. Direction : les discothèques des hôtels. Première cible : le Club Alloui. «Ils étaient une soixantaine à s’introduire, vers 22h, dans le premier parking après avoir saccagé le poste de gardiennage. Ils se sont attaqués aux vitrines, aux accès de la discothèque et à la voiture d’un client», nous raconte le gérant de cet hôtel qui, malgré ces dégâts, l’a échappé belle : son autre parking abritant durant la nuit une centaine de véhicules a été épargné. «Des familles, des couples parmi nos clients étaient choqués de voir de pareilles scènes», ajoute notre interlocuteur. Même panique au Saphir Bleu, qui a eu la visite quelques minutes plus tard de la même foule qui s’est défoulée sur son parking. Une dizaine de voitures ont subi des dégâts dont celles des clients, selon un préposé à la réception. Syphax, Grande Terrasse, Saphir Bleu, Villa d’Este, Le Golf, un par un, les établissements hôteliers de la ville ont reçu la visite désastreuse de manifestants en colère décidés à faire le tour des discothèques de cette ville balnéaire. Ce déferlement de colère, certains de ces hôtels, comme Le Golf, l’ont subi à deux reprises pendant la même nuit. De fait, «les dégâts qu’il a subis sont plus importants», nous confie le gérant d’un hôtel attaqué, tandis que d’autres parmi ses confrères, que nous avons contactés, n’ont pas souhaité s’exprimer. «Nous avons appelé la police pour qu’elle intervienne, mais elle ne l’a pas fait», nous dit, déçu, un employé d’un de ces hôtels. Pour se protéger de la furie des manifestants, le gérant d’un établissement a dû user de son arme pour des tirs de sommation. Il faut noter que ces regrettables incidents interviennent à moins d’un mois de l’ouverture officielle de la saison estivale, qui s’annonce déjà «perturbée». Kamel Medjdoub

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elwatan.com il y a environ 1 an

Message vidéo de Ferhat Mehenni « Nous demandons à la France et aux médias français de réviser leur façon de nous voir » Dans un message vidéo publié sur Youtube aujourd’hui, 06 Mai 2011, le président du Gouvernement Provisoire Kabyle, M. Ferhat Mehenni, a longuement parlé de l’attitude de la France et de la presse française à l’égard du mouvement autonomiste kabyle et dit ne pas comprendre le boycott de la grande marche du 20 Avril 2011 par les médias français. 06/05/2011 - 19:51 mis a jour le 06/05/2011 - 22:35 par Muyyud Après avoir remercié « tous ceux qui n’ont pas oublié le sang versé lors du printemps noir et qui sont descendus dans la rue » le 20 Avril 2011, le président de l’Anavad a tenu à souligner l’échec du pouvoir algérien à faire obstacle à cette marche historique, malgré un plan diabolique visant à détruire le mouvement autonomiste. Et à cette occasion, Ferhat Mehenni n’a pas caché son étonnement de voir cette marche grandiose ignorée par la presse française. En effet, le président de l’Anavad a exprimé son incompréhension devant une situation où les médias français se mobilisent « pour des petites manifestations [en Algérie] qu’ils présentent comme de grands évènements » alors qu’on n’a pas « trouvé de traces dans leur colonnes ou à la télévision » de la marche du peuple kabyle le 20 Avril 2011, « où près de 80 000 personnes sont descendues dans la rue ». « Sommes-nous si damnés que ça ou trainerions-nous des casseroles sur nos objectifs de liberté, de laïcité et des autres valeurs qu’on a en commun avec la France ? » a-t-il demandé en s’adressant à la presse et aux autorités françaises, auxquelles il demande « de réviser leur façon de nous voir ». Ferhat Mehenni estime que c’est « une grave erreur de leur part que de ne pas percevoir tout l’intérêt que la France a à avoir une Kabylie forte, démocratique et laïque ». Evoquant son dernier voyage à Washington, aux Etats-Unis, où il a rencontré des personnalités de haut rang, le président du Gouvernement Provisoire Kabyle, tout en qualifiant le travail qui a été fait d’énorme, « a regretté l’attitude de la presse française, qui a ignoré cette visite, et a assuré que ce serait bien pour la France qu’elle prenne en considération ses intérêts du jour où la Kabylie disposera de ses propres leviers ». Il demande ainsi à savoir « si l’Histoire et le temps feraient que nos relations s’intensifient avec les américains, quelle part des intérêts français serait sauvegardée ? », avant d’affirmer que cette visite effectuée aux USA « aura des répercussions et des prolongements à l’avenir ». Ferhat Mehenni a tenu à rappeler que « c’est parce que nous avons une relation charnelle et passionnelle avec la France et que nous aimons la France qu’on est déçus par l’attitude qui est la sienne ». Revenant à la presse algérienne, Ferhat Mehenni a souligné que cette dernière a changé de stratégie en passant du stade de la diabolisation à celui de la minimisation et d’étouffement. Il estime ainsi que « c’est cette façon de mettre la tête sous le sable, comme l’autruche, qui amène les grandes catastrophes plus tard ». Dans ce message vidéo de près de 18 min, le Président de l’Anavad est aussi revenu sur la demande d’un référendum d’autodétermination du peuple kabyle et a assuré que « si le gouvernement algérien refuse d’entendre ce droit là, nous irons nous-mêmes organiser ce referendum ». Ferhat Mehenni a terminé son message après avoir évoqué la déclaration du président algérien, Bouteflika, sur son intention de réviser la constitution et a estimé que ce dernier « se trompe de peuple, de pays et de conjoncture historique », avant d’ajouter que « la Kabylie n’est pas concernée parce qu’à aucun moment il [Bouteflika] n’a parlé du droit du peuple kabyle à vivre en tant que tel » et que « par conséquent , sa révision constitutionnelle, il l’aura pour lui et la Kabylie fera une constitution pour elle-même ».

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tamurt.info il y a 12 mois

Zizou toujours au service de la jeunesse Zidane n’a pas oublié sa Kabylie 06/05/2011 - 23:36 mis a jour le 07/05/2011 - 00:02 par Sabrina Cherif Certaines personnes restent modestes malgré leur célébrité. Constamment sous les feux de la rampe, Zineddine Zidane, l’une des personnalités les plus célèbres en France, en Kabylie voir dans le reste du monde fait partie de ces gens si particuliers. En effet, l’ex-grand footballeur franco-algérien et l’ex star des bleus, Zineddine Zidane, vient de faire des dons considérables pour les jeunes du village Aït Amara, situé sur les hauteurs de la vallée de la Soummam. Des équipements sportifs et une importante somme d’argent sont entre autres les « cadeaux » de celui qui n’a jamais oublié la terre de ses aïeux (son père est originaire de Boukhlifa, Bgayet). Cette information nous a été confirmée par les membres du comité de ce village enclavé. Encore une fois Zizou fait preuve de générosité et d’humanisme dans sa simplicité habituelle.

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Zizou toujours au service de la jeunesse Zidane n’a pas oublié sa Kabylie 06/05/2011 - 23:36 mis a jour le 07/05/2011 - 00:02 par Sabrina Cherif Certaines personnes restent modestes malgré l... (Voir plus)

tamurt.info il y a environ 1 an

Quand la police pourchasse les étudiants : « Jetez-les dans l’oued » ! Lamia Tagzout 06/05/2011 - 23:59 mis a jour le 06/05/2011 - 23:59 par La Rédaction On se croirait en pleine période coloniale, ou dans un pays où la liberté de circulation n’est pas permise à tout le monde, surtout pas aux… étudiants. Et ce n’est pas ces nouveaux « ennemis » qui font autant peur aux autorités, qui le nieront. Lundi, des dizaines d’étudiants ont été empêchés, par les éléments de la police, de regagner la capitale. Les transports inter-wilayas ont été arrêtés au niveau de la gare routière du Caroubier. Tous les passagers, soumis à la fouille par des policiers, ont le droit de descendre du bus excepté les étudiants. « Après avoir vérifié nos papiers et nos cartes d’étudiant, un policier nous a interdit de quitter le bus. Il a retiré les papiers au chauffeur et l’a sommé de quitter les lieux », raconte S. A., étudiante à l’Ecole normale supérieure des enseignants de Bouzaréah, empêchée de rejoindre son école après avoir passé, comme à l’accoutumée, le week-end chez ses parents, à Bejaïa. Le policier qui ne manque pas d’ironie dit au chauffeur : « Jetez-les dans l’oued ! » Agression Intrigué, le chauffeur rebrousse chemin, « escorté » par une voiture de police pour s’assurer que le chauffeur a bien compris le message : « Les étudiants ne doivent pas rentrer à Alger. » Effectivement, il a déposé les étudiants à la sortie du tunnel de Oued Ouchayeh. La peur au ventre, les étudiants marchent côte à côte sur le bord de l’autoroute. Une étudiante s’est faite agresser et on lui a volé son collier en or. Un autre groupe d’étudiants, venu de Tizi Ouzou, a vécu la même situation. Ils se sont retrouvés à quelques encablures de oued El Harrach. « Nous avons été livrés à nous-mêmes et traités comme des malfrats. Avons-nous le droit de circuler librement dans notre pays ? Les policiers ont certainement cru qu’on allait prendre part à la marche des étudiants, mais quelqu’un qui a l’intention d’y participer n’arrive pas à 12h30, il vient la veille ! » s’emporte K. S. de Tizi Ouzou, étudiante à Bouzaréah. Par ailleurs, une enseignante de français vivant à Tidjelabine (Boumerdès) n’a pas été « autorisée », à son tour, de rallier Alger le même jour. « Abus de pouvoir » ou « violation des droits de l’homme », comme le dénoncent ces étudiants, rien ne justifie de telles pratiques deux mois après « la levée » de l’état d’urgence. Lamia Tagzout El Waten 06.05.11

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On se croirait en pleine période coloniale, ou dans un pays où la liberté de circulation n’est pas permise à tout le monde, surtout pas aux… étudiants. Et ce n’est pas ces nouveaux « ennemis » qui ... (Voir plus)

tamurt.info il y a environ 1 an

LE PRESIDENT DE L'ANAVAD S'EXPRIME APRÈS LA VISITE OFFICIELLE AU DÉPARTEMENT D'ETAT

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LE PRESIDENT DE L'ANAVAD S'EXPRIME APRÈS LA VISITE OFFICIELLE AU DÉPARTEMENT D'ETAT

youtube.com il y a environ 1 an

Finale de Coupe d'Algérie JSK-US... 1

Au coeur de l'événement de la finale de la Coupe d'Algérie 2011 où notre reporter a accompagné les supporters avant, pendant et après le match ! Vivez l'ambiance dans les tribunes Kabyles au stade ... (Voir plus)

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machine de lavage de cerveaux nommée: "islam". L'islam n'a jamais été mal compris. Car l'islam est en lui-même le problème"

YouTube - Wafa Sultan 1 1

"Personne ne cherche les racines même du terrorisme, cette machine de lavage de cerveaux nommée: "islam". L'islam n'a jamais été mal compris. Car l'islam est en lui-même le problème"

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De : BZHskunki | Créé le : 15 déc. 2010 0:05 - HENRY BOULAD: pere copte egyptien, educateur, phylosophe. 1:00 - MICHEL GODET: Economiste, prof conservatoir national art&metier 1:10 - ALPHA 5.20: Rapeur senegalais 1:35 - BELKACEM FOUAD: Leader de "Sharia for Belgium" 1:50 - RACHID KACI: Mouvement des laics musulmans de france 2:50 - DANIEL LEFEUVE: Historien 3:40 - WILLIAM LAENEN: Redacteur a la VRT 4:00 - ERIC ZEMMOUR: Ecrivain, journaliste politique, reporter 4:45 - YOUSSEF EL QUARADHAWI: Théologien musulman 5:25 - MICHEL ONFRAY: Phylosophe, ecrivain 7:40 - RACHID GACEM: Tresorier mosquée de Roubaix 9:00 - AMAR LASFAR: Imam, directeur de la mosquée de Lille

ZAPPING SUR L'ISLAM EN FRANCE 1 1

De : BZHskunki | Créé le : 15 déc. 2010 0:05 - HENRY BOULAD: pere copte egyptien, educateur, phylosophe. 1:00 - MICHEL GODET: Economiste, prof conservatoir national art&metier 1:10 - ALPHA 5.2... (Voir plus)

youtube.com il y a environ 1 an

Journée internationale de la liberté d’expression Khalida Toumi interdit le dernier roman de Mohamed Benchicou Communiqué de Mohamed Benchicou C’est par une censure, une de plus, que le gouvernement algérien célèbre la Journée internationale de la liberté d’expression. 05/05/2011 - 07:02 mis a jour le 05/05/2011 - 07:02 par Mohamed Benchicou Sur instruction de la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, le directeur de la Bibliothèque nationale vient de refuser l’octroi de numéros ISBN et de dépôt légal pour le dernier roman de Mohamed Benchicou, « Le mensonge de Dieu » qui devait paraître chez un éditeur algérois. Ce dernier avait introduit sa demande le 19 janvier dernier. A l’heure où la parole se libère partout dans le Maghreb et dans le monde arabe, le régime algérien, vient de légaliser la censure en transformant une formalité administrative en « autorisation de paraître ». L’Algérie devient le seul pays dans le monde à utiliser la délivrance du numéro d’ISBN, simple enregistrement dévolu à la Bibliothèque nationale pour immatriculer les ouvrages afin d’en faciliter la gestion par les professionnels, en « permission d’éditer ». Pire : Mme la ministre de la Culture se substitue à la justice de son pays dont elle bafoue les propres lois. La censure d’une oeuvre de création intellectuelle relève des prérogatives exclusives de l’autorité judiciaire, et non d’un ministre. La Constitution algérienne proclame dans son article 38 : « La liberté de création intellectuelle (…) est garantie au citoyen. (…) La mise sous séquestre de toute publication, enregistrement ou tout autre moyen de communication et d’information ne pourra se faire qu’en vertu d’un mandat judiciaire ». L’auteur a saisi toutes les instances nationales (Syndicat des éditeurs du livre, SNJ…) et internationales (Unesco, Organisation mondiale des écrivains, presse internationale…) à propos de cette nouvelle censure d’un autre temps décidée à la veille de la célébration de la Journée internationale de la liberté d’expression, par un régime qui se pique de vouloir des « réformes profondes ». « Le mensonge de Dieu », roman historique, va sur les traces du peuple algérien de 1870 à nos jours à travers les destins croisés d’une famille de combattants indigènes, insoumis et séducteurs. Il sort en librairie jeudi 5 mai, en France et au Canada (Editions Michalon).

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Journée internationale de la liberté d’expression Khalida Toumi interdit le dernier roman de Mohamed Benchicou Communiqué de Mohamed Benchicou C’est par une censure, une de plus, que le gouv... (Voir plus)

tamurt.info il y a environ 1 an

Sidi Aïch Le buste de Mouloud Mammeri endommagé Sidi-Aich. Photo Assalas Sidi-Aich. Photo Assalas Le buste du grand écrivain kabyle Mouloud Mammeri, érigée près de la salle des fêtes Youcef Abedjaoui, est gravement endommagé. La figure de cette œuvre d’art est totalement déformée car elle n’a pas été faite à base de matières très robustes. Cette situation dure depuis plus de trois ans. 05/05/2011 - 23:25 mis a jour le 05/05/2011 - 23:50 par La Rédaction La belle sculpture qui embellit la petite ville de la vallée de la Soummam mérite plus d’attention de la part des pouvoirs publics et des citoyens. Il faudrait que cette œuvre d’art soit restaurée le plus vite possible. C’est du moins, ce qu’espèrent les habitants de la région et de toute la basse Kabylie. Le monument incarnant l’auteur de La Colline oubliée est un vibrant hommage rendu à un homme hors-pair. Un homme qui consacré sa toute vie à la culture et la création artistique. Mammeri est, incontestablement, un repère pour tous ceux qui se retrouvent dans ses idéaux, dans son combat. Sa dimension historique est un réconfort pour notre génération et celles à venir. C’est, entres autres, pour ces raisons, que la restauration immédiate de la fameuse statue est plus qu’une urgence. Une fois que cet objet d’art aura retrouvé sa forme, il faut bien le préserver d’éventuels risques, qui peuvent lui être fatals. Le devoir de la mémoire nous interpelle.

Le buste de Mouloud Mammeri endo... 1 1

Le buste du grand écrivain kabyle Mouloud Mammeri, érigée près de la salle des fêtes Youcef Abedjaoui, est gravement endommagé. La figure de cette œuvre d’art est totalement déformée car elle n’a... (Voir plus)

tamurt.info il y a environ 1 an