E2.0 @ Boston, Day 1 Part 2: Reality Check for Enterprise 2.0
Rapide bilan après la première journée d’Entreprise 2.0 : l’heure est au réalisme. Que ce soit Dr Matthew Fraser qui parle des freins naturels des entreprises à l’adoption des outils 2.0 (Et c’est un euphémisme. Pour plus d’infos « Why enterprise 2.0 won’t transform organization » de Tom Davenport), ou les nombreux ateliers proposant des études de cas (Les outils sociaux dans la gestion des communautés ou comment et pourquoi implanter un réseau social dans sa société) il est beaucoup question de contributions sonnantes et trébuchantes à l’entreprise. Beaucoup abandonnent la notion de révolution 2.0 pour la notion d’évolution 2.0. Comme le dit Yuri Alkin : « mood is different this year. The key theme: Reality Check. », ce qui d’ailleurs n’est pas surprenant vu les articles publiés récemment sur le web.
Il y a bien sûr quelques évangélistes pour rappeler qu’on ne calcule jamais le ROI de son téléphone ou de son ordinateur, ça n’empêche pas que personne ne remet en question ces deux outils. Mais ce n’est pas l’approche de la majorité des intervenants.
De l’avis de beaucoup, c’est un signe positif. C’est un signe que l’industrie mature et abandonne lentement son approche essentiellement technologique pour se centrer sur les problèmes de ses clients. D’un outil fonctionnel on passe à des solutions métiers qui s’appuient sur la collaboration. Preuve en est l’annonce de partenariat stratégique entre BlueKiwi et Dassault Système qui ouvre un canal de vente métier à l’éditeur de solutions collaboratives.
Plus intéressant pour nous, on peut observer un vrai glissement de l’industrie vers les grands comptes. Les business modèles évoluent dans ce sens (Les prix augmentent pour les grands groupes et des Freemium apparaissent pour les autres). Les fonctionnalités aussi (De plus en plus adaptées à des problématiques complexes). Quid des PME ? Il semblerait qu’une solution dédiée aux PME est plus que jamais d’actualité…
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