Ou comment mettre en contact artistes prometteurs et élites influentes> Lire en format journalCocoon, Melissa Laveaux, Wook Kid ou Madjo… Vous ne connaissez pas ces artistes ? Home Sessions Club (HSC) est fait pour vous. Co-créé par Eric Newton, ancien directeur général marketing et digital de H, filiale du groupe Havas, et Aymeric Pichevin, correspondant en France du magazine américain Billboard, ce club propose de “mettre en contact dans un cadre intimiste un public trié… sur le volet et des jeunes pousses prometteuses de la musique”. Concept unique en France, il vient tout juste de souffler sa première bougie. Sa grande originalité ? Ces concerts sont organisés dans des lieux privés appartenant à des membres du club. Hôtel particulier du patron de la publicité d’un grand quotidien parisien, loft d’un jeune entrepreneur dans le XVIe arrondissement ou appartement bourgeois du côté des Champs-Elysées d’un as de la communication. Chaque mois, un showcase musical est organisé avec deux artistes, sur le mode de la cooptation. Les 450 membres sont sélectionnés par parrainage relationnel. Leur nombre ne devrait pas dépasser les 600 membres à terme. “Certains se réunissent autour de l’amour du vin, nous c’est la musique”, met en parallèle Eric Newton..

N’allez plus aux concerts, les concerts viennent à vousNe vient pas qui veut. Ce club s’adresse exclusivement aux CSP “plus-plus” : jeunes cadres dirigeants prometteurs, chefs d’entreprise innovants et leaders d’opinion influents sont les bienvenus. Tous les membres doivent en effet être “d’une part des passionnés de musique mais aussi et surtout des professionnels occupant des postes à responsabilités élevés. Notre positionnement est assez élitiste”, consent son créateur. La sélection ne se fait point sur capacité financière des candidats mais sur leur capacité de recommandation : la cotisation annuelle est de 150 euros seulement et la contribution par concert de 80 euros. Intégrer ou non le club dépend donc du réseau de chacun.

Objectif second, le networkingPour ses membres, le club répond à cette double utilité : artistique et relationnelle. “Nous nous adressons essentiellement à des quadras, génération imprégnée de musique avec les premiers radio K7 et le Top 50, rappelle Eric Newton. Or ils disposent de très peu de temps pour aller à des concerts. Alors les artistes viennent à eux.” Cette scène pop-rock traverse Paris d’est en ouest pour prendre ses quartiers dans les très chics salons des futurs leaders. Chaque concert réunit au maximum 150 personnes : “Il ne faut pas être trop nombreux pour favoriser le plaisir musical d’écoute et la proximité avec les artistes et les autres membres”, juge son créateur qui privilégie la qualité à la quantité. Comme beaucoup de clubs à la mode anglo-saxonne, le HSC remplit aussi un rôle social. Chaque membre y “networkera” comme bon lui semble. “Si cela peut créer des opportunités professionnelles pour certains, tant mieux, mais ce n’est pas l’objectif premier, insiste Eric Newton. HSC est avant tout un lieu de rencontre entre ... Lire la suite de l'article